07 novembre 2018

Nos enfants nous accuseront



Nos enfants nous accuseront !

Quel destin proposez-vous à vos enfants ?

avocat_jeune

Un matin, je me suis réveillée en colère, et je me suis dit : « Dans quel monde vivons-nous ? est-ce qu’on est tous tombés sur la tête ?»

cancerdesenfantsLa veille, un ami m’a dit « tu sais, le cancer des enfants, c’est un sujet douloureux, tabou, dont personne ne veut parler !».  Cela m’a renvoyé vers ces personnes qui ont un proche en fin de vie et qui ne veulent pas aller le voir parce que « tu comprends, c’est trop dur pour moi de le voir dans cet état !». Et lui ? vous avez pensé à lui ? celui qui s’en va, la trouille au ventre de mourir, dans la douleur, les regrets, la colère ou la culpabilité !

 

pollution-electromagnetiqueAlors vos enfants ? vous avez peur de les voir mourir ? oui ? c’est normal ! alors pourquoi ne veillez-vous pas sur leur santé ? pourquoi ne voulez-vous pas savoir ce qui est bon pour eux ? pourquoi ne vous donnez-vous pas le choix de savoir quel système de santé vous allez leur proposer quand ils tomberont malades ?

Vous avez une voiture ? vous faites attention à votre voiture ? vous respectez le mode d’emploi ? vous y mettez l’essence qui lui convient ? avez-vous essayé d’y mettre du coca ? non ? essayez ! au pire, elle ne marchera plus et vous changerez de voiture !

 

emoticone-angry-pointant-un-doigt-accusateur

Par contre, pourquoi dans votre corps faites-vous des essais en le remplissant de produits chimiques,…. Et en faisant la même chose pour vos enfants ?

Et pourtant, vous n’avez qu’un seul corps ! vous ne pourrez pas en changer avant la fin de votre vie ! avez-vous envie d'un corps vieillissant prématurément, perclu de douleurs articulaires, de problèmes digestifs, de muscles défaillants, et voué à la cancérisation ?

 

Pourtant, aujourd’hui  il est devenu normal :

  • d’intoxiquer les enfants en bas âge avec du cadmium présents en quantité importante dans les produits destinés aux tout petits !
  • pop cornde gaver nos enfants de graisses trans en les nourrissant presque exclusivement de chips, pop corn, gâteaux, lait discount, produits industriels et steaks hachés 1ère catégorie 

  • de les sous-alimenter en préférant les fruits et légumes irradiés et remplis de pesticides des centres commerciaux à ceux fraichement ramassés chez un agriculteur local !
  • de les abreuver avec de l’eau en bouteille exposée des heures en plein soleil, ou des sodas chimiques !
  • de les réduire au silence avec des sucreries riches en sucre blanc ou en aspartame !
  • de les exposer aux ondes électromagnétiques en les occupant avec des portables et des tablettes !
  • ordide détruire leur quotient intellectuel en les abrutissant devant la télévision et les jeux video !

  • de détruire leurs défenses immunitaires en les vaccinant abusivement !
  • d’intoxiquer leur foie avec forces médicaments et antibiotiques !
  • de les enduire avec des cosmétiques ou des crèmes solaires dont les composants se retrouvent dans les enduits de façade !
  • de promener les landaus le long des routes, en pleine chaleur, à la hauteur des pots d’échappement des voitures, motos, bus, camions,… pour faire « prendre l’air » à nos chères têtes blondes… !

 

obesiteDans un corps adulte, nos cellules se renouvellent, à des rythmes différents selon l’âge, les organes et les tissus. On considère que chaque seconde qui passe, environ 2 000 cellules adultes ont fini leur vie naturellement, soit plusieurs milliards chaque jour.

En plus de la croissance de nos enfants qui poussent d’un coup à la puberté, nous voyons bien que nos cheveux, comme nos ongles, se renouvellent sans cesse. Notre peau change de couleur au soleil. Nous le vérifions d’une semaine, d’un mois à l’autre. Nous ne voyons pas les autres cellules de notre organisme, pourtant, elles sont en permanent renouvellement.,

Nos cellules se nourrissent de ce que nous leur donnons à manger, de l’air que nous respirons, de l’amour que nous leur donnons… Et vous ? Quelle nourriture donnez-vous aux enfants ?

 

enfant cancerLes cancers juvéniles sont différents des cancers adultes : pourquoi ?

  • Les adultes sont plus touchés par les cancers du sein, du poumon, de la prostate, de l'intestin et de la vessie : leur organisme étant constitué, le cancer se localise plutôt sur des organes défaillants.
  • Les enfants sont surtout affectés par la leucémie aiguë, les tumeurs au cerveau et au système nerveux, au système lymphatique, aux reins, aux os et aux muscles : leur organisme étant en pleine croissance, ce sont les « briques » de l’édifice qui lâchent !

 

D’après les dernières statistiques :

  • Augmentation de 50% des tumeurs du cerveau chez les enfants au Royaume-Uni en 10 ans, + 40% au Danemark, en Finlande
  • Au Canada :   Environ 10 000 enfants vivent avec le cancer au Canada aujourd'hui. Chaque année, environ 1 500 cas sont diagnostiqués. Le cancer juvénile y demeure responsable de plus de décès que toute autre maladie entre l'âge de un an et l'adolescence ; il est plus mortel que l'asthme, le diabète, la fibrose kystique et le sida réunis.
  • En Suisse, les cancers représentent cependant la deuxième cause de mortalité dans l’enfance. Les plus fréquents sont les leucémies (32%), les tumeurs du système nerveux central (22%) et les lymphomes (12%)
  • En France, chaque année environ 1800 enfants sont atteints de cancer, ce qui fait un sur 600. Si les taux de guérison ont considérablement progressé en 20 ans (de 30 à 70%), ces maladies restent néanmoins la deuxième cause de mortalité des enfants de plus de 1 an après les accidents. Environ 500 d'entre eux décèdent chaque année et les enfants guéris en sortent très souvent avec des séquelles importantes.

 

coca2

Les enfants sont notre avenir et nous les empoisonnons ! Ne croyez-vous pas qu’il est temps de se réveiller ? de se responsabiliser ? et de réveiller les personnes autour de vous ?

Ne faites plus comme si vous ne saviez pas !

Chaque fois que vous voyez une information importante sur la santé, communiquez ! Faites la circuler !

Allez voir des films et des conférences sur la santé, sur les moyens de se soigner, surtout si cela concerne le cancer !

Invitez les personnes autour de vous à venir avec vous.

 

traitementsNous sommes tous exposés de près ou de loin, et il est important de savoir ! De connaitre les protocoles thérapeutiques qui nous sont proposés ! De connaitre les thérapies alternatives à notre disposition !

Peut-être qu’en faisant comme cela vous allez sauver la vie d’un enfant ou d'un adulte autour de vous !

 

 

Donnez-vous le choix de vivre en bonne santé,

et d'être soigné comme vous le voulez !

 

 

Prenez conscience que :

  • la santé commence par la prévention,
  • la prévention passe par le droit d’avoir le choix

                     -     de son alimentation,

                     -     de son cadre de vie,

                     -     de son chemin de vie,

                     -     de sa santé,…

  • le choix passe par la connaissance,
  • la connaissance passe par la diffusion de l’information.

 

Nos Enfants Nous Accuseront

un film de Jean-Paul JAUD

 IL

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03 octobre 2017

Une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses

 

Scandales concernant l'efficacité de la chimiothérapie

 

pilule

 

Une grande majorité des études sur le cancer
sont inexactes et potentiellement frauduleuses

85% des chimiothérapies
sont dangereuses et inutiles...

81 % des oncologues n’accepteraient pas de participer
aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine
qu’ils sont en train de tester...

Deux médicaments utilisés en chimiothérapie
provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !

La chimiothérapie déclencherait chez des cellules saines
la production d’une protéine alimentant les tumeurs...

 

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques :

 

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « business». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

Le 4 octobre 1985, le Pr. Georges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires, et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers «déclarés».

Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. »

Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »

Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901).

Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative »

Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et quil n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.


En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la .

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes ? Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.

Quelques livres du Professeur Joyeux :

[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

Article tiré du site : https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/

https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/le-dr-henri-joyeux-cancerologue-a-declare-85-des-chimiotherapies-sont-contestables-voire-inutiles/

 

 

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10 septembre 2014

Projection débat - 24 septembre 2014 - Peut-on soigner ou être soigné librement ?

 

Projection débat


Peut-on soigner ou être soigné

librement

en France ?


débat animé par le Dr Nicole Delepine
et Jean-Yves Bilien

sur le documentaire :
"Cancer Business Mortel"


Projection unique !

 

CANCER : Nous sommes tous concernés de près ou de loin. Avec 500 décès par an, le cancer est la première cause de mortalité des enfants par maladie. En 10 ans, il a fait plus de morts que la première guerre mondiale ! Il est donc urgent de s'intéresser aux 2 types de prise en charge qui sont pratiquées :

  • une médecine uniformisée, informatisée, déshumanisée appliquant les recommandations du "Plan Cancer III"  qui prévoit entre autres le "doublement du nombre d'essais thérapeutiques d'ici à 2019 » y compris sur les enfants, pour favoriser l'innovation et la compétitivité des industries de santé....
  • ou une médecine personnalisée, humaine, à l’écoute du patient, à même de proposer le traitement le mieux adapté à chacun...

Mais nous adultes, enfants, malades, inquiets, culpabilisés,... AVONS-NOUS VRAIMENT LE CHOIX ? Telle est la question que nous renvoie ce documentaire à travers l'enjeu du service d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital de Garches.

 

cancer-business-mortel

 

Y aurait-il un super business de la maladie qui ne tiendrait pas compte des patients en souffrance ?

Le docteur Nicole Delépine, Cancérologue, ancien responsable de l’unité d’oncologie pédiatrique de l’hôpital universitaire Raymond Poincaré à Garches (APHP), a pratiqué avec son équipe une cancérologie individualisée, sans aucun doute mieux tolérée et de surcroît plus efficace. Ses résultats parlent d’eux-mêmes : plus de 80% de réussite sur des cancers de l’os chez l’enfant si la prise en charge est immédiate contre 50% ailleurs. L'équipe du Docteur Nicole Delépine est spécialisée dans le traitement des tumeurs osseuses comme notamment : l'osteosarcome, le sarcome d'ewing et d'autres formes de cancers infantiles comme les tumeurs cerebrales, tumeurs médullaires, sarcomes des parties molles, synovialosarcome, chondrosarcome, glioblastome, astrocytome, gliome, oligodendrogliome, rhabdomyosarcome, sarcome à cellules claires, neuroblastomes, lymphomes, maladies de hodgkin, nephroblastomes, par chimiothérapie.

"La plupart des praticiens n'ont jamais voulu reconnaître les méthodes du Docteur Delépine jugées dérangeantes. Pourtant, les traitements qu'elle dispense sont efficaces et n'ont rien de révolutionnaire, ils existent depuis 30 ans", assure Dominique Hauteville, cancérologue à l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif. Cette thérapie s'appuie essentiellement sur une molécule, le méthotrexate, injectée à des doses plus importantes qu'ailleurs. "Nous dispensons des quantités de plus en plus fortes tant que la tumeur n'a pas diminué de façon significative et que la tolérance du patient est satisfaisante. Mes confrères utilisent une dose fixe et des protocoles standardisés", déclare la cancérologue.

Elle est aussi farouchement opposée au dernier plan de lutte contre le cancer, annoncé en février, qui prévoit de "doubler en cinq ans le nombre d'essais cliniques" qui concernent actuellement 25 000 patients. "Mes confrères sont contraints d'inclure toujours plus d'enfants dans ce type d'essais. Ils testent sur le patient de nouveaux produits développés par les laboratoires et de nouvelles combinaisons, plutôt que d'utiliser des traitements déjà reconnus comme efficaces", dénonce Mme Delépine.

Après trente ans de bons et loyaux services, le Dr Delépine a pris sa retraite et à cette occasion les pouvoirs publics ont programmé la fermeture de son service. La présence de la petite équipe des 8 médecins séniors pédiatres qui exercent avec elle depuis plus de trente ans peut garantir la pérennité de ses méthodes et pourtant l'administration a décidé de fermer le service. "Après plus de 25 ans de lutte, ce service existe toujours. Il est à parier que si les résultats n’avaient pas été significatifs, l’unité aurait tout bonnement disparu depuis bien longtemps."

Peut-on soigner ou être soigné librement en France ?

Alors qu'il s'agit de la santé de tout un chacun, de la qualité des soins à apporter, comment supporter de lire ces propos de l'Alliance pour la Recherche et l'Innovation des Industries de Santé, ARIIS (*) :
"Les industries de santé constituent un secteur stratégique dont le poids économique et le potentiel de croissance sont considérables. Selon l'étude Coe-Rexecode publiée en septembre 2012, chaque euro supplémentaire généré par les entreprises du médicament se traduit par 3 euros de valeur supplémentaire dans l'ensemble de l'économie française. En cette période de crise économique sans précédent, la recherche et l'innovation constituent des enjeux majeurs pour notre société. Favoriser les partenariats public-privé, c'est favoriser l'innovation et la compétitivité des industries de santé. C'est garantir la pérennité et le développement d'un des secteurs les plus innovants de notre économie, source d'emploi et de croissance"

La médecine actuelle semble s’élaborer sur un fonctionnement à plusieurs vitesses. Cette médecine uniformisée, informatisée, déshumanisée n’est pas du goût du Dr Delépine et de ses collègues.

Pourra-t-elle continuer à travailler malgré son départ à la retraite ?
Ses collègues pourront-ils poursuivre leurs missions ?

Autant de questions posées dans le film, dans lequel interviennent les «people» Pascal Olmeta, Astrid Veillon et Laurent Baffie, tous les trois impliqués dans des associations de soutien aux petits malades.

 

 

avocat_jeune

Nos enfants nous accuseront !

Hier soir, un ami m’a dit « tu sais, le cancer des enfants, c’est un sujet douloureux, tabou, dont personne ne veut parler !».  Cela m’a renvoyé vers ces personnes qui ont un proche en fin de vie et qui ne veulent pas aller le voir parce que « tu comprends, c’est trop dur pour moi de le voir dans cet état !». Et lui ? [...]

emoticone-angry-pointant-un-doigt-accusateur

Voir le message »

 


 

 
Mercredi 24 septembre 2014

à 20 h 30

à Gagnac sur Garonne

Banlieue nord de Toulouse

Salle Espace Garonne

 

(voir plan d'accès)

 

  bouton_resa_festik

   adhésions et/ou réservations en ligne recommandées sur FESTIK
règlement par CB ou chèque

reste des places !

  Participation : adhérent Kheops : 8 - non adhérent : 10€

une partie des entrées sera reversée à l'association AMETIST
des parents d'enfants malades de l'hôpital de Garches


affiche_film_cancer  à télécharger 
pour diffusion et affichage autour de  vous
(salles d'attente de thérapeutes, magasins bio, commerces, bibiliothèques,
CE, tableaux d'affichage des entreprises,...)

 


 en présence du Dr Nicole DELEPINE

Delepine-NadineAncien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, Nicole Delépine s'est successivement spén pésence du spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Elle a dirigé l'Unité Fonctionnelle de Cancérologie de l'Adolescent et de l'Adulte Jeune de l'hôpital Raymond Poincaré de Garches (92) jusqu'au 18 juillet dernier.

Médecin hospitalier à temps plein, Nicole Delépine se bat, depuis 20 ans, pour améliorer les prises en charge des malades atteints de cancer. Elle est l'auteur d'une centaine d'articles originaux sur le sujet et a présenté, ces dernières années, une moyenne de 15 communications annuelles dont les 2/3 dans les congrès internationaux.


La réputation de Nicole Delépine est considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles. Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l'étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux.

Site du Dr Delepine

du Dr Gérard DELEPINE

 Gerard DelepineChirurgien orthopédiste et cancérologue, le Dr Gérard Delépine est un précurseur dans la chirurgie conservatrice pour les malades atteints de sarcomes avec la mise en place de prothèses évolutives sur les enfants en pleine croissance afin d'éviter ou de limiter les amputations.

 

 

du producteur réalisateur Jean-Yves BILIEN

BILIEN ET DELEPINEAuteur/réalisateur de documentaires depuis quinze ans et fondateur de la revue «Enquêtes de santé», Jean-Yves Bilien mène inlassablement des investigations dans le domaine de la santé. Ses axes d’études concernent en autres la biologie, la cancérologie, la physique quantique…  

Il est l’auteur d’une collection de 30 films sur ces sujets et a réalisé plus de 300 interviews de médecins, chercheurs et thérapeutes dans le monde. Il aborde des sujets tabous, rarement évoqués dans les médias et apporte un regard original sur la science et la médecine.

site de Jean-Yves Bilien

 

et de parents d'enfants hospitalisés qui viendront témoigner...


 

plus d'infos :

Video de présentation du film en date du 15 avril 2014

Biographie du Dr Nicole DELEPINE

Article du Dr Olivier SOULIER

Article de présentation du film sur "la Depêche du Midi"

Présentation faite devant l'Académie Nationale de Pharamacie le 30 avril 2014 par Mme le Professeur  Marie-Christine PERAULT-POCHAT de la Faculté mixte de Médecine et Pharamcie de Poitiers concernant les effets indésirables graves des anticancereux [...]

OPA sur le Cancer : un fléau qui rapporte

Lettre ouverte au Président François Hollande

Existe t-il un lobby pharmaceutique ?

Publications sur l'osteosarcome des Dr Delépine

Page Facebook de l'Unité d'Oncologie Pédiatrique de Garches

Association AMETIST des parents d'enfants malades du service du Dr Delepine

Blog des parents


 

 

Charte du patient hospitalisé  consultable sur http://www.sante.gouv.fr

          - Toute personne est libre de choisir l’établissement de santé qui la prendra en charge

         -  L’information donnée au patient doit être accessible et loyale

         -  Un acte médical ne peut être pratiqué qu’avec le consentement libre et éclairé du patient

         -  Une recherche biomédicale ne peut être réalisée sans que la personne ait donné son consentement
            après avoir été spécifiquement informée sur les bénéfices attendus, les contraintes et les risques
            prévisibles

         -  La personne hospitalisée peut, à tout moment, quitter l’établissement

         -  La personne hospitalisée bénéficie d’un accès direct aux informations de santé la concernant

La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé prévoit que le médecin doit respecter la volonté de la personne, après l'avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté du patient de refuser ou d'interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit respecter cette décision, mais aussi tout mettre en œuvre pour le convaincre d'accepter les soins indispensables.

(*) Rapport ARIIS (Alliance pour la recherche et l'innovation des industries de santé "Outil de suivi des partenariats public-privé (PPP) dans le domaine de la santé en France". Étude réalisée auprès de 27 industriels (60% des membres d'ARIIS) dont le secteur d'activité est majoritairement le médicament humain


Si vous souhaitez recevoir les prochaines dates de conférences organisées par l'association KHEOPS,
merci d'envoyer un mail ICI avec INSCRIPTION ACTIVITES KHEOPS en objet
et d'ajouter l'email de Kheops à vos contacts

  voir programmation 2014 - 2015

 

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28 mars 2013

Ne montrez plus vos seins...

 

Pour que vos seins restent sains...

Ne montrez plus vos seins!

 

Extrait de l'infolettre de Néosanté de Yves Razir
du 27 mars 2013:

 

La mammographie augmente
l'incidence du cancer

 

mammographie

« Si le dépistage du cancer était un médicament, il aurait été retiré »

- Peter Götzschze -

 

Citations de Peter Götzsche, co-fondateur de Cochrane :

«Il ressort des deux grands essais inclus dans notre évaluation Cochrane que l’auto-examen régulier des seins n’a pas démontré d’efficacité sur la mortalité par cancer du sein, voire qu’il est dommageable, car il entraîne une augmentation du nombre de biopsies. Même l’American Cancer Society, pourtant très favorable au dépistage, ne le recommande plus.

En ce qui concerne le dépistage par mammographie, des études rigoureuses et récentes montrent qu’il ne réduit pas l’incidence des cancers avancés et n’a pas d’effet sur la mortalité par cancer du sein. 

En revanche, le dépistage transforme des femmes en bonne santé en patientes cancéreuses, et entraîne une augmentation du nombre de mastectomies, parce qu’il détecte des tumeurs qui n’auraient pas mis la santé de ces femmes en danger, voire n’auraient jamais été détectées si ces femmes n’avaient pas participé au dépistage.

Dans les pays dotés de programmes, le taux de surdiagnostic est d’environ 50%. En évitant le dépistage, les femmes de la tranche d’âge concernée peuvent réduire d’un tiers leur risque de se faire diagnostiquer un cancer du sein. Le meilleur moyen de réduire l’incidence du cancer du sein, c’est donc de stopper le dépistage».

«Les femmes ne devraient plus accepter la désinformation à laquelle on les expose. Le mépris du principe du consentement éclairé, le déni collectif, la manipulation des données concernant le surdiagnostic et le faible bénéfice du dépistage, tout cela représente peut-être le plus grand scandale éthique qu’ait jamais connu la santé.

Des centaines de millions de femmes ont été séduites par l’idée du dépistage sans savoir qu’il pouvait leur porter préjudice. Il est temps que cela cesse».

 

Dans son dernier livre «Mammography screening: truth, lies and controversy» ["Mammographies, dépistage, mensonges et controverses"], Peter Götzsche consacre tout un argumentaire à la mammographie, dont il démonte les arguments favorables en démontrant qu’ils sont tout simplement faux.

Quant au Dr Marc Girard il écrit carrément que le dépistage des tumeurs mammaires est en réalité «un piège à c….».

Alors, si vous pensez : "Mes deux seins sont à moi et non aux mé-de-cins", gardez-les pour vous, pour vos nourrissons et pour ceux qui vous aiment...!

http://artdevivresain.over-blog.com

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07 septembre 2011

Manger des noix ....

 

Manger des noix aiderait à lutter

contre le cancer du sein

 

noix

Consommer deux poignées de noix par jour diminuerait les risques de cancer, révèle une étude américaine publiée dans la revue Nutrition and Cancer.

Les chercheurs de Marshall University aux Etats-Unis sont parvenus à cette conclusion en constatant chez des souris que 56 g de consommation quotidienne de noix ralentissait la croissance des tumeurs cancéreuses mammaires.

"La nourriture est un médicament", rappelle l'auteur principal de l'étude, Elaine Hardman. "Ce que nous mangeons peut avoir un gros impact sur notre santé : cela détermine comment le corps fonctionne, et comment il réagit à la maladie".

Autres bonnes raisons de ne pas se passer des noix

Les noix sont très riches en polyphénols, des antioxydants naturels. Elles contiennent presque deux fois plus d'antioxydants que les amandes, les cacahuètes, les pistaches, les noisettes, les noix de cajou, de macadamia, du Brésil et de Pécan, d'après les chercheurs.

Les noix sont également pleines d'oméga 3, de fibres, de vitamine E et elles aident à combattre le cholestérol. Désormais, vous n'avez plus d'excuses pour vous en priver. Vous pouvez en agrémenter vos salades, vos mueslis et la grignoter en en-cas dans la journée.

Top.santé

 

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31 mai 2011

L'usage du téléphone portable peut être cancérogène

 

L'usage du téléphone portable peut être cancérogène selon l'OMS

 

portable

 

Des experts internationaux, réunis à l'initiative de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ont statué mardi que l'usage des téléphones portables pouvait être cancérogène, plaidant pour l'utilisation des kits mains libres et la pratique des SMS.

"Les preuves, qui continuent à s'accumuler, sont assez fortes pour justifier une classification de l'usage du téléphone portable en "peut-être cancérogène pour l'homme", a estimé Jonathan Samet, président du groupe de travail d'une trentaine d'experts qui se sont réunis pendant huit jours à Lyon.

Ces experts se sont rassemblés sous l'égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence de l'OMS, pour étudier les risques de cancer que font courir les "champs électromagnétiques de radiofréquence". Ils ont analysé toutes les études conduites sur le sujet.

Le classement retenu est fondé "sur des études épidémiologiques montrant un risque accru de gliome, un type de cancer du cerveau associé avec l'usage du téléphone portable", a précisé M. Samet au cours d'une conférence de presse téléphonique.

Ce classement signifie qu'"il peut y avoir un risque, et que donc nous devons surveiller de près le lien entre les téléphones portables et le risque de cancer", a ajouté M. Samet.

Pour Christopher Wild, directeur du CIRC, "Il est important que des recherches complémentaires soient menées sur l'utilisation intensive, sur le long terme, des téléphones portables. Dans l'attente de la disponibilité de telles informations, il est important de prendre des mesures pragmatiques afin de réduire l'exposition aux ondes".

Les experts ont estimé que s'il existait un lien possible pour les gliomes et les neurinomes de l'acoustique, il n'était pas possible de tirer des conclusions pour les autres types de cancer.

Le groupe de travail n'a pas quantifié le risque. Selon le Pr Lasfargues, il se base sur l'étude Interphone qui a étudié un usage du portable jusqu'en 2004 et a montré une augmentation de 40% du risque de gliomes chez les plus gros utilisateurs (à l'époque définis comme utilisant l'appareil pendant en moyenne 30 mn par jour pendant 10 ans).

Le Dr Robert Baan, chercheur du CIRC, a souligné la difficulté de l'exercice en se basant sur une étude relativement ancienne : "Concernant les forts utilisateurs, il faut faire attention, car les données épidémiologiques remontent à 10 ans. Entretemps, la technologie a beaucoup évolué et les téléphones modernes ont une émission beaucoup plus basse que les anciens".

"Il y a une amélioration de la technologie mais il y a aussi une augmentation de l'usage, il est difficile de faire la balance entre les deux", a-t-il ajouté.

Le Pr Lasfargues s'est dit "satisfait" des conclusions de l'Oms, les mêmes que celles auxquelles était parvenue l'Anses (qui s'appelait alors Afsset) en 2009.

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