02 septembre 2019

Les pratiques de developpement personnel modifient notre ADN

L'épigénétique

 

genetique    adn

 

ou comment modifier votre ADN

en modifiant votre comportement !

 

L'épigénome est une interface entre nos gènes statiques et notre environnement variable.

Alors que le génome d'un individu reste très stable au cours de sa vie, l'ensemble des marques épigénétiques qui règlent l'expression des gènes, son épigénome, varie constamment en réactions aux variations extérieures.

Freud avait déjà observé il y a plus d'un siècle, que les traumatismes psychologiques laissaient une trace indélébile à l'âge adulte.

Depuis, une multitude d'études cliniques l'ont confirmé : ceux qui ont subi de grands traumatisme dans l'enfance sont globalement plus sujets à la dépression, à la toxicomanie, aux comportements associaux, mais aussi à l'obésité, au diabète et aux maladies cardio-vasculaires. Pis, ce mal-être s'ancre parfois en nous AVANT la naissance !

Comment des expériences négatives peuvent-elles s'inscrire dans l'organisme au point d'affecter durablement le comportement ou la santé ? Le secret de cette empreinte biologique serait niché dans l'ADN, là où les effets du stress peuvent perturber l'organisme.

Ce pouvoir étrange de l'esprit sur le corps a été montré en 2004 par la biologiste Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine en 2009, et Elissa Epel, psychiatre à l'université de Californie : L'extrémité des chromosomes (les télomères) est altérée (les télomères raccourcissent) par le stress psychologique chronique.

Ce n'est pas tout : le stress inscrit également sa marque directement sur nos gènes, modifiant de façon ciblée et durable certains de nos comportements !

Cette action relève d'un phénomène biologique dont l'importance se dévoile aujourd'hui : c'est L'EPIGENETIQUE.

L'Epigénétique concerne les modifications chimiques qui affectent l'ADN autres que les mutations qui touchent la structure même de la molécule. Ainsi, des groupements méthyles viennent en cas de stress, parasiter l'ADN dans l'utilisation des gènes.  A son tour, la zone cérébrale qui gère l'hippocampe et les émotions, s'en trouve affectée.

C'est parfois en remontant très loin dans l'histoire d'un individu, AVANT SA NAISSANCE, que l'on trouve la source de la maladie. Certaines mémoires de stress peuvent remonter à plusieurs générations, comme celles laissées par exemple par la famine. Elles peuvent être décryptées en psychogénéalogie.

Les chercheurs pensent que la plupart des maladies chroniques comme l'asthme, le cancer, le diabète, l'obésité, et des maladies neurologiques telles que l'autisme, les troubles bipolaires, la schizophrénie, résultent en partie d'une mauvaise régulation épigénétique lors des tous premiers stades de développement.

Dr Bruce Lipton (en français) et Annie Laforest parlent d'épigénétique et de la nouvelle biologie

HEUREUSEMENT LE PHENOMENE EST REVERSIBLE !

Soit par une médication ciblée, soit par l'apprentissage d'émotions positives à l'aide par exemple de la relaxation, la méditation, l'activité physique choisie.

Contrairement à ce qu'affirmaient les scientifiques dans les années 1990, nous ne sommes donc pas uniquement le produit de nos gènes, mais nos expériences, nos émotions, et même nos actions, façonnent l'expression de ces gènes en permanence, avec la certitude que rien n'est irrémédiable.

L’épigénétique est la plus grande découverte en biologie de ces cinquante dernières années. Les gènes et les caractères génétiques qui constituent l’ADN sont comme des notes de musique sur une portée, et l’épigénétique est la symphonie qui en découlera grâce au talent du chef d’orchestre et de ses musiciens.

En d'autres termes, l’épigénétique est la modulation de l’expression de nos gènes en fonction de notre comportement relatif à 5 éléments connectés constamment dans nos vies de tous les jours:

  • Notre alimentation, ce que nous mangeons, notre façon de nous nourrir nous et les centaines de milliers de milliards de microbes qui constituent en majeure partie chacun de nous
  • Une activité physique appropriée
  • Notre façon personnelle de gérer le stress (nos pensées influent également sur l'expression de nos gènes)
  • Le plaisir dans ce que nous faisons
  • Un réseau social, amical et familial qui nous rend heureux


Ces cinq éléments sont coordonnés dans un cadre global et si on joue d’eux sur de bons accords et en synergie, on peut se maintenir en bonne santé, retrouver une santé optimale, ainsi que vieillir moins vite.

L’impact de ces 5 éléments, modulant l'expression des gènes, cela veut dire que oui, vous pouvez faire quelque chose pour vous !

Quelle symphonie choisissez-vous de jouer ?

 

Joël de Rosnay: Epigénétique

 

La pratique de la relaxation induit des modifications dans la transcription des gènes, dans le métabolisme énergétique, dans la sécrétion de l'insuline et dans les réactions inflammatoires

Une nouvelle étude des chercheurs de l'Institut Benson-Henry pour Mind / Body Medicine au Massachusetts General Hospital (MGH) et Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC) a constaté que le déclenchement de la réponse à la relaxation - un état physiologique de repos profond induit par des pratiques comme la méditation, le yoga, le Qi gong, les pratiques énergétiques, le tai chi, la respiration profonde et la prière - produit des changements immédiats dans l'expression de gènes impliqués dans la fonction immunitaire, le métabolisme énergétique et la sécrétion d'insuline.

Publiée dans la revue scientifique PLoS ONE, l'étude a combiné les technologies avancées du profilage de l'expression et des systèmes technologiquement avancés d'analyses de biologie pour à la fois identifier les gènes touchés par la pratique de la relaxation et déterminer la pertinence biologique de ces changements.

En 2008, Benson et Libermann ont mené une étude concluante démontrant que la pratique à long terme de la relaxation modifie l'expression des gènes impliqués dans la réponse du corps au stress.

La présente étude a examiné les changements produits au cours d'une seule séance de pratique de relaxation, ainsi que celles qui ont lieu sur de plus longues périodes de temps.

L'étude a porté des adultes en bonne santé qui n'avaient aucune expérience dans la pratique de la relaxation, qui ont ensuite suivi une formation de pratique à la relaxation pendant 8 semaines.

Avant de commencer leur formation, les participants sont passés par une session de divers examens : des échantillons de sang ont été prélevés avant et immédiatement après qu'ils aient écouté un CD de 20 minutes, et à nouveau 15 minutes plus tard. Après avoir terminé leurs cours de formation aux pratiques de la relaxation, un ensemble de tests sanguins similaires aux premiers examens a été réalisé avant et après que les participants aient écouté un CD de 20 minutes utilisé pour déclencher la réponse de relaxation dans le cadre de la pratique quotidienne.

Les séries de tests sanguins prélevés avant le programme de formation ont été désignés «novices», et celles prises après l'achèvement de la formation ont été classés comme des «pratiquants de courte durée"

Pour de plus amples comparaison d'échantillons de sang des examens sanguins similaires ont été prélevé sur des groupes de personnes de 4 à 25 ans avant et après qu'ils aient à leur tour écouté le même CD, ces personnes pratiquant régulièrement la  relaxation dans de nombreuses techniques différentes.

Des échantillons de sang de tous les participants ont été analysés pour déterminer l'expression de plus de 22.000 gènes dans les différents intervalles de temps.

Les résultats ont révélé des changements significatifs dans l'expression de plusieurs groupes importants de gènes entre les échantillons 'novices' et ceux des deux sets à court et à long terme, avec des changements encore plus prononcés chez les 'pratiquants de longue durée' (8 semaines)

Une analyse de la biologie des systèmes d'interactions connus entre les protéines produites par les gènes a révélé que les voies impliquées dans le métabolisme énergétique, en particulier la fonction des mitochondries, ont été régulés à la hausse au cours de la pratique de relaxation. Les voies contrôlées par l'activation d'une protéine appelée NF-kB - connue pour avoir un rôle important dans l'inflammation, le stress, le traumatisme ainsi que le cancer - ont été supprimées après le déclenchement de la réponse à la pratique de la relaxation. L'expression des gènes impliqués dans les voies de l'insuline ont également été significativement modifiés.

Benson souligne que les pratiquants de relaxation de longue durée dans cette étude ont appliqué la relaxation dans de nombreuses techniques différentes - différentes formes de méditation, le yoga ou la prière - et que ces différences ne sont pas reflétées dans les profils d'expression des gènes. «Les gens ont recours à différentes formes de pratiques de relaxation depuis des milliers d'années, et notre découverte est basée sur des faits scientifiques, les niveaux génomiques apportent une plus grande crédibilité à ce que certains appellent de la « Médecine New Age, » explique Benson, docteur en médecine, directeur émérite et co-auteur senior de l'étude.

 MICI Sans Frontières

Posté par Isabelle Laporte à 08:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


L’utérus : un émonctoire poubelle ?

 

L’utérus : un émonctoire poubelle ?

 

1.  Notre organisme : un véritable transformateur énergétique !

Notre corps peut être comparé à un transformateur à travers lequel circulent des énergies. Ces énergies réceptionnées seront transformées, dépensées puis éliminées.

Réception des énergies

  • Par voie digestive (aliments),
  • Par voie respiratoire (air),
  • Par voie cutanée (soleil.

Transformations métaboliques, digestives

Dépense des énergies transformées : exercice, digestion, renouvellement des cellules,

Elimination par les émonctoires

L’organisme a une capacité de transformation limitée. L’apport énergétique doit donc être adapté à ses capacités. Les énergies transformées doivent être toutes dépensées ou éliminées sinon les déchets s’accumuleront et, par la suite, des perturbations du fonctionnement organique apparaîtront.

 

2.  Les déchets

L'organisme s'encrasse tout au long des saisons, par différents types de déchets.

Il existe des déchets qui proviennent de l'extérieur du corps et qui pénètrent dans notre organisme par les voies respiratoires, digestives et cutanées.

Il existe également une source interne de production de déchets qui proviennent du métabolisme et sont provoqués par l'usure organique (débris de cellule, cadavres de globules rouges, déchets de protéines, minéraux usés,...).

Dans cette catégorie de déchets, on retrouve les cristaux et les colles. En quoi consistent vraiment ces déchets ?

Les cristaux

Ces déchets durs et blessants sont solubles dans les liquides et évacués par les reins et les glandes sudoripares qui, avec l'urine et la sueur offrent un abondant support à leur dissolution.

Les cristaux sont des résidus (acide urique, …) provenant de la digestion et de l'utilisation d'aliments riches en protéines (tels que viande, poisson, oeufs, produits laitiers, légumineuses et céréales), d'un excès d'aliments acides ou de mauvais glucides (sucre raffiné,...).

Lorsqu'ils s'accumulent dans l'organisme, ils causent des maladies généralement douloureuses comme les rhumatismes aigus et chroniques, les sciatiques, les calculs, les névrites, les eczémas secs,...

Les colles

Ces déchets sont des glaires (matière visqueuse) non solubles dans les liquides et s'éliminent par le foie, les intestins et les glandes sébacées. La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l'élimination des colles.

Si ces émonctoires n'éliminent pas suffisamment, ce sont les voies respiratoires et l'utérus qui prendront le relais.

Les colles proviennent d'une alimentation trop riche en glucides (céréales, pain, pâtes,...) et lipides (graisses).

Les maladies de colles ne sont en général pas douloureuses comme celles des cristaux. Par contre, elles coulent. Ce sont les catarrhes des voies respiratoires tels que l'asthme, les bronchites, les sinusites,... les catarrhes de la peau tels que l'eczéma coulant, l'acné, les catarrhes de l'utérus et des voies digestives.

 

L’organisme doit donc éliminer deux types déchets : les toxines et les toxiques

  • Les « toxines » naturelles issues de la digestion, de la dégradation des bases azotées contenues dans les molécules d’ADN, ou encore du fonctionnement de la cellule. Ceux sont les déchets ménagers dont la cellule et le corps doivent se débarrasser quotidiennement.
  • Les « toxiques » d’origine naturelle ou artificielle. Si la toxine s’accumule insidieusement avant de générer une maladie, le toxique peut s’avérer dangereux en exposition dite aigüe. Le toxique est un poison au sens ancien du terme, capable éventuellement de provoquer la mort lors d’une surexposition.

 

3.  Quelles sont les origines de ces déchets :

 

 

 

 

Voies
digestives

  • alimentation qualitativement et quantitativement inadaptée,
  • aliments dénaturés par les microondes
  • déchets produisant fermentations et putréfactions intestinales
  • café, alcool, sodas, sucreries, aspartame, ….
  • excès de sel et de graisse
  • fritures et aliments grillés au barbecue
  • additifs alimentaires,
  • eaux trop calcaire,
  • plastiques alimentaires (bisphénol A, phtalates…)
  • insecticides, pesticides, herbicides, engrais ingérés dans les fruits et légumes
  • médicaments,
  • céréales OGM et hormones des croissance données aux animaux : œufs, lait, viande, charcuterie,…

 

Voies
respiratoires

  • air pollué, fumée des usines, gaz d’échappement,
  • air dévitalisé dans les appartements mal aérés ou dans les locaux publics très fréquentés
  • solvants des produits ménagers, peintures, revêtements, meubles synthétiques,…
  • pesticides dans les champs
  • fumée du tabac, cannabis,


Voies

cutanées

  • produits cosmétiques, maquillage
  • drogues
  • vaccins

 

 

4.   Comment éliminer ces substances nocives ?

Notre organisme possède des voies d’élimination appelées émonctoires. On dénombre :

  • 5 émonctoires principaux : foie, intestins, reins, peau, voies, respiratoires
  • 5 émonctoires secondaires : glandes salivaires, glandes lacrymales, amygdales, utérus, sperme

Ces émonctoires vont éliminer nos déchets de 3 manières différentes :

La voie naturelle : Transpiration et élimination des déchets

En pratiquant une ou plusieurs activités physiques, et en buvant beaucoup, on peut éliminer naturellement les toxines provenant d’une alimentation équilibrée, et une partie des toxiques par les voies naturelles.

La voie consciente : Drainage et détoxication

- En effectuant un drainage : jeune, diète, monodiète, cures de printemps ou d’automne, plantes,... 

Le drainage consiste à stimuler l’élimination par nos « émonctoires » des toxines qui peuvent encrasser notre organisme ou certaines parties de notre organisme. Ce terme général désigne aussi bien l’élimination de toxines que de toxiques. Elle se fait en 3 étapes :

  • une mobilisation des déchets du sang et de la lymphe,
  • un transport vers l’organe d’élimination adapté à la nature de l’encrassement,
  • une épuration des toxines par une action de filtration au niveau de l’émonctoire déterminé.

Lorsque la charge toxinique est très importante, ce qu’on voit chez les gros mangeurs de charcuterie, de produits laitiers de vache, de soja ou de levure (aliments riches en purines), on effectuera un drainage en douceur, car la libération dans le sang de toxines ou toxiques en grande quantité peut produire ce qu’on appelle un « choc de détoxication ». Généralement, cela se manifeste par des poussées de boutons, ce qui peut paraître désagréable, mais cela est généralement bon signe, malgré tout. Ces poussées se calment et disparaissent progressivement, ce qui indique que l’organisme se débarrasse des substances nocives.

- En effectuant une détoxication

La détoxication est un terme qui désigne plutôt l’élimination de toxiques à l’aide notamment de plantes, et sous surveillance médicale.

La voie inconsciente : Grossesse et allaitement

- en faisant un bébé :

tabac

Une femme qui veut avoir un enfant se doit d’effectuer un drainage avant de tomber enceinte. Effectivement, pendant les trois premiers mois, le fœtus est considéré par l’organisme de la mère comme une sorte « d’émonctoire supplémentaire », si bien que l’enfant récupère durant la période de la grossesse tous les toxiques et toxines accumulés chez sa mère depuis des années.

en allaitant

 

5.  Quels sont les principaux émonctoires ?

Le rein

Le rein est par excellence l’organe qui nettoie le sang de ses toxines. Ce drainage est effectué par le néphron, unité fonctionnelle du rein. Ce néphron élimine les petites molécules toxiques et toxines, ainsi que les métaux lourds (le mercure dans une moindre mesure), les médicaments de synthèse, les dioxines, les drogues, etc.

Le foie

Le foie est un éliminateur de déchets, par la bile notamment, mais aussi un transformateur de déchets.

Lorsque les globules rouges meurent, l’hémoglobine qu’ils contiennent est recyclée. Le foie transforme également l’ammoniaque en urée, ce qui permet d’éliminer des déchets azotés ensuite par les reins.

Mais le foie est également le garde fou post digestif. Lorsque nous consommons des aliments contenant toxiques et toxines, les molécules issues de la digestion passent la barrière intestinale dans le sang et la lymphe. Les toxines et toxiques qui arrivent dans le sang sont dirigés vers le foie, par la veine porte hépatique. Le foie effectue alors un travail de filtration et de neutralisation de ces substances indésirables.

Le colon

Le colon élimine principalement les cellules mortes des muqueuses intestinales et une partie de la bile issue de la vésicule biliaire. Mais c’est aussi un éliminateur de métaux lourds. En particulier, le colon élimine 90% du mercure, tandis que les reins n’en éliminent que 10%.

Les poumons

Les poumons, quant à eux, éliminent le gaz carbonique en excédent, limitant alors l’acidose du sang, ainsi que certaines substances malodorantes.

La peau

La peau n’est qu’un « émonctoire secondaire », mais nécessaire malgré tout. Certaines personnes sont décédées de s’être enduites la peau  entièrement de peintures pendant un carnaval. Cette peau élimine 10% des déchets éliminés par les reins. Si les reins ou le foie sont débordés, la peau s’encrasse rapidement, et apparaissent alors acné, eczémas, furonculoses, éruptions de boutons, etc.

 

6.  L’utérus et le sein : des émonctoires dangereusement sous estimés !

Chez les femmes, les règles peuvent constituer un facteur d’élimination de déchets. C’est pourquoi certains considèrent l’utérus comme un émonctoire supplémentaire, même s’il a fonction première de donner la vie. Cela dit, cette faculté chez la femme d’éliminer mieux les déchets peut expliquer sa plus grande espérance de vie que chez l’homme.

Toutefois, lors de la grossesse, il devient un émonctoire principal et permet à la femme d’évacuer ses poubelles !

Les toxiques accumulés par la mère, et stockés dans ses réserves graisseuses depuis son enfance, sont déchargées pour nourrir physiologiquement l’enfant pendant la grossesse et l’allaitement. Elle a ainsi la possibilité de se décharger sur son enfant à naitre d’une part importante de sa charge toxique. Cette charge peut s’additionner de génération en génération : nous en sommes maintenant à la deuxième ou troisième génération intoxiquée.

Ainsi, à la naissance, on peut détecter dans le cordon des enfants apparemment en bonne santé, et dans leurs cheveux, plusieurs dizaines de produits toxiques. On parle actuellement d’enfants pré pollués.

La prise de position de la FIGO — qui regroupe 125 sociétés nationales de gynécologie et d’obstétrique — rejoint celle, publiée deux jours plus tôt, de l’Endocrine Society : L’exposition aux polluants de l’environnement, aux perturbateurs endocriniens et au tabac, est en cause dans plusieurs maladies émergentes : diabète de type 2, obésité, cancers hormonodépendants (sein, prostate, thyroïde) et troubles neuro-comportementaux (autisme, troubles de l’attention, hyperactivité, etc.). Il y a une recrudescence du syndrome des ovaires micropolykystiques, cause importante de l’infertilité, de l’endométriose, qui touche des femmes de plus en plus jeunes, et la qualité du sperme s’est effondrée.

 

 

Posons-nous la bonne question :

ce n'est plus seulement

quelle planète allons-nous laisser à nos enfants ?

mais aussi :

Quels enfants allons-nous laisser à la planète ?

 

futura       autiste

enfants

merci de partager et diffuser cet article
en respectant sa source

Isabelle Laporte

Diététicienne nutritionniste

http://www.vivre-sa-vie.net/

 

 

Posté par Isabelle Laporte à 01:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

09 juillet 2018

La Bio piratée par les grands cartels de l'Agroalimentaire

La Bio Piratée

bio

par les grands cartels de l'Agroalimentaire

 

Le "Troupeau aveugle" de John Brunner (publié en 1972) est le chef d'oeuvre de l'écologie-fiction. C'était pour l'époque un ouvrage d'un pessimisme terrifiant, le plus dramatique de tout ce genre littéraire quant à ses descriptions poignantes de la pollution et de la destruction de l'environnement. 1972 est également l'année de publication de “L'Angoisse de l'an 2000” de Roger Heim, et de la création de la revue “la Gueule Ouverte”, “le Journal qui annonce la fin du monde”. Le titre anglais du “Troupeau Aveugle”, “The Sheep look up”, est emprunté au vers 125 du poème Lycidas de John Milton: Les brebis affamées lèvent la tête (et ne sont point nourries). Dans ce roman d'écologie-fiction, l'humanité se meurt soit de faim, soit de cancers provoqués par la pollution alimentaire et environnementale. John Brunner n'a pas vu venir, il est vrai, la pollution nucléaire généralisée et les délires des chimères génétiques: les cerises empoisonnées sur le gâteau toxique, excusons-le du peu. Ce qu'il a très bien vu venir dans “Le Troupeau aveugle”, par contre, c'est le rachat de la bio, le piratage de la bio, le frelatage de la bio…

 

bio 3

Quarante années plus tard, le troupeau aveugle, en quête de mieux-être et de nutrition digne de ce nom, se précipite dans les super-marchés “bios” sans se douter le moins du monde de l'identité de ceux qui tirent une grande partie des ficelles.

Dans mon essai “Les tambours de Gaïa se sont réveillés”, en novembre 2013, j'ai assurément lancé un gros pavé dans la mare en écrivant : 

En Europe et en Amérique du nord, la plus grande partie des distributeurs d'aliments “biologiques” ont été rachetés par les grands cartels de l'agro-alimentaire: Nestlé, Cargill, Coca-Cola, etc. En France, par exemple, Lima et Danival ont été rachetés par Hain Celestial, aux USA, derrière lequel se cache l'argent de Monsanto, Walmart, Philipp Moris, City Group et Martin Lockeed. En France encore, acheter les produits bios de Bonneterre, de Bjorg, d'Evernat, d'Allos, de Tartex, d'Alter Eco... c'est participer à la prospérité du Hollandais Royal Wessanen, l'un des grands groupes Européens de l'agro-alimentaire. En France encore, 95 % des légumes bios commercialisés sont produits à partir de semences de variétés hybrides F1; ce qui signifie que le consommateur bio, par exemple, a une “chance” sur deux d'acheter un melon bio “Monsanto/Bayer/Syngenta” puisque ces trois groupes de la chimie possèdent la moitié des 250 variétés de melons inscrites dans le catalogue national du GNIS ; ce qui signifie que de très nombreux maraîchers bios sont complices de la destruction de la biodiversité alimentaire.

bio 2

En France encore, l'association Kokopelli est “certifiée” bio par Qualité France, qui a été racheté par Bureau Véritas, l'un des leaders mondiaux du contrôle industriel. Dans le Tiers-Monde, l'IFOAM (la fédération internationale de l'agriculture biologique) rabat du petit paysan pauvre pour produire du bio, et encore plus de bio, au service de l'export vers les pays riches, au service de l'industrie bio, et donc au service de l'industrie tout court. Ad nauseam.

Depuis lors, certains militants me pressent de publier mes sources. Aujourd'hui, j'ose donc mettre en ligne une partie du dossier que j'ai commencé à rédiger sur le sujet de la bio piratée. Avec beaucoup de réticences, cependant, tellement tout cela est archi-déprimant. Il est possible, un jour étoilé, que je continue de rédiger les résultats de cette enquête que nous avons lancée. Pour l'instant, cependant, je consacre toutes mes énergies à la restructuration constructive et fertile de Kokopelli dans les Pyrénées de l'Ariège et c'est un grand plaisir. J'invite donc tous les militants très intéressés par ce sujet attristant - celui de la récupération d'une grande partie de la bio - à poursuivre eux-mêmes cette enquête. Il suffit de très peu de chose: savoir parler anglais et suivre la piste de l'argent.

1-AB

En novembre 2012, lorsque l’Etat de Californie présenta au vote populaire la Proposition 37 destinée à rendre obligatoire l’étiquetage des OGMs, ce fut une levée de boucliers de la part de l’agro-chimie qui finança une campagne de rejet de cette proposition: Monsanto (7 millions de dollars), Dupont de Nemours (5 millions de dollars), BASF (2 millions de dollars), Bayer (2 millions de dollars), Dow (2 millions de dollars), Pepsico (1,7 million de dollars), Nestlé (1,2 million de dollars), Coca-Cola (1,1 million de dollars), Syngenta (1 million de dollars), General Mills (1 million de dollars), Del Monte, Kellog, Kraft, Heinz, Mars, Cargill, etc, etc. (1).

C’est alors que les consommateurs bios furent effarés d’apprendre qu’une centaine de compagnies proposant des aliments bios étaient en fait dans l’escarcelle du Cartel de l’agro-alimentaire ou du Cartel de l’agro-chimie et commencèrent à désélectionner ces compagnies de leur panier. Il existe même, aux USA, une application téléchargeable pour téléphones mobiles permettant de connaître l’identité de ces compagnies afin de les boycotter. (2)

Bonneterre, Distriborg, France Alter Eco, Evernat...

Logo-bio

En France, également, un certain nombre de compagnies bios sont des filiales d’un des plus gros groupes Européens de l’Agro-alimentaire, la multinationale Royal Wessanen qui emploie 2100 personnes :

  • Distriborg (Bjorg, Biodistrifrais et Bonneterre) rachetée en 2000 et dont le rachat total fut finalisé en décembre 2009 ;
  • Evernat;
  • Whole Earth;
  • Zonnatura;
  • Kallo;
  • Clipper racheté en mars 2012 ;
  • Ekoland;
  • De Rit;
  • Allos;
  • Tartex;
  • Culinessa;
  • Biorganic;
  • Bioslym;
  • Merza;
  • Fertilia;
  • Kalisterra; (ce dernier, revendu en juillet 2011).

bio 1

Il en est de même de France Alter Eco (le leader du commerce équitable de produits biologiques) qui vient d’être racheté, en 2013, par Distriborg donc par Royal Wessanen et qui s’en vante. (3) « France Alter Eco s’adosse donc à un groupe disposant de moyens financiers plus importants. La marque va garder son nom, nous allons juste devenir une filiale de Distriborg, qui est elle-même une filiale du groupe hollandais Wessanen » s’exprime Laurent Murat, le directeur du marketing. Distriborg, c’est également les marques: Vivis fructose, Pléniday, Gayelord Hauser, Schär, Yao Tea, Wakama, Tuocha, Florystelle, Ephynéa, Krisprolls, Tien Shan, Agnesi, Patak’s, Thai, Amoy, Grand’Italia, Kara et Skippy. (18)

Royal Wessanen, pendant de nombreuses années, possédait Tree of Life, l’une des deux sociétés qui contrôlent 80% de la distribution du bio aux USA (l’autre étant United Natural Foods). Tree of Life est également le n°1 de la distribution bio au Royaume-Uni. Royal Wessanen a revendu Tree of Life USA en 2010 à KeHE Distributors (USA) pour 190 millions de dollars et il a revendu Tree of Life UK en juillet 2011. Royal Wessanen possède également, en UK, Kallo Foods Ltd (Kallo et Whole Earth).

 

bio 13

Royal Wessanen est coté à la Bourse d’Amsterdam. Certains de ses principaux actionnaires sont (5):

- Delta Partner LLC, un Hedge Fund basé à Boston aux USA qui possédait 25.61 % des actions de Royal Wessanen en décembre 2012.

- Sparinvest SE, un Danois gestionnaire international d’actifs basé au Luxembourg qui possédait 3.17 % des actions de Royal Wessanen en juillet 2013. Ses principaux actionnaires sont les banques Danske Andelskassers, Nykredit, le fonds d’investissement Investeringsforeningen Sparinvest et le fond de pension Pensionskassen for Farmakonomer. En 2012, Sparinvest SE a signé un accord de partenariat avec le Chinois Haitong International Holdings dont le siège social est installé dans le paradis fiscal des îles Vierges britanniques.

- Invesco Ltd, un gestionnaire international d’actifs situé à Atlanta, aux USA, avec son siège social dans le paradis fiscal des Bermudes. Il possédait 2.62 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. Le groupe emploie plus de 6200 collaborateurs répartis dans plus de 20 pays, et gérait 632 milliards de dollars en juin 2012. En 2004, cette compagnie a payé 450 millions de dollars d’amende aux USA pour pratiques de “trading” non conformes, un euphémisme dans ce milieu pour pratiques bancaires mafieuses. (4) Invesco est coté au Nasdac. Ses 5 principaux actionnaires sont Vanguard Group, Black Rock Fund, Wells Fargo, Morgan Stanley et Thornburg Investment.

 

bio 6

- Global Thematic Partners LLC. Il possédait 2.25 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. Il est coté au Nasdac et on retrouve dans ses actionnaires principaux Dow Chemical, Bunge (l’une des quatre principales multinationales de l’agro-alimentaire avec Cargill, Glencore et le Groupe Louis Dreyfus), Mosaic Company (le leader mondial de la Potasse et du Phosphate), Potash Corp Sask (engrais à base de potasse potasse, phosphate et nitrate) et CF Industries Holdings, Inc (engrais agricoles).

- Vanguard Group. Il possédait 0.65 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. L’analyse des multinationales qui se cachent derrière Vanguard Group est présentée ci-dessous en relation avec le rachat de Lima et de Danival.

- Black Rock Fund. Il possédait 0.63 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. L’analyse des multinationales qui se cachent derrière Black Rock Fund est présentée ci-dessous en relation avec le rachat de Lima et de Danival.

Lima et Danival

1-AB

Danival, racheté en 2000 par le groupe français de parapharmacie, Viva Santé, vient d’être revendu, en 2011, au Belge Lima qui lui-même est acheté par Hain Celestial en 2002. Après consultation du Nasdac, il s’avère que les 5 principaux actionnaires de Hain Celestial sont les fonds bancaires suivants : Vanguard (17), Goldman Sachs, Jennison Associates, Black Rock Fund, et Coatue Management. Derrière le fonds bancaire Vanguard se cachent Monsanto (de l’agent orange aux chimères génétiques en passant par le RoundUp), Philip Morris (les cigarettes), Martin Lockheed (les armements), ExxonMobil (le pétrole), Walmart (le n°1 des supermarchés), Pfizer (la pharmacie), Merck (la pharmacie), City Group, Bank of America, etc. Derrière le fond bancaire Goldman Sachs se cachent: Apple, Microsoft, ExxonMobil, Vanguard, Google, General Electric, JP Morgan, Pfizer, Merck, etc. Derrière le fonds bancaire Black Rock se cachent: Apple, Microsoft, ExxonMobil, Coca Cola, Chevron, Procter and Procter, Philip Morris, etc. Ad nauseam. La bonne compagnie que voilà!

 

bio 8

Un peu d’histoire. La société Hain Pure Food est créée en 1926 en Californie. Elle est rachetée en 1981 par Ogden Corporation (actuellement Covanta Energy Corporation qui est spécialisée dans le recyclage des déchets industriels et la production d’électricité). Elle est ensuite rachetée en 1986 par IC Industries (actuellement Whitman Corp, le sous-traitant de Pepsi qui acheta Pepsi Americas en 2000). Hain Pure Food est finalement racheté en 1994 par Irwin Simon, le propriétaire de Kineret Acquisition Corp (spécialités alimentaires) qui emprunte alors l’argent à Argosy Group LP (une compagnie de software). Fin 1994, le groupe prend le nom de Hain Food Group. En 1996, George Soros, le milliardaire prédateur psychopathe, rachète 16% des actions de la compagnie. Pour mémoire, George Soros est à la direction du CFR, le Council for Foreign Relations (16), il est l’un des membres du Groupe Bilderberg et il finance la clique militariste d’Avaaz. En 2000, Hain Food Group rachète Celestial Seasonning et change son nom en Hain Celestial. Celestial Seasonings est une société célèbre aux USA (depuis 1969) pour sa gamme de tisanes, non-bios, aux emballages poétiques, ornées d’axiomes de sagesse, de petites fleurs et de bisounours. Depuis peu, et enfin, (mars 2013), elle est également dans la ligne de mire des consommateurs avertis de par la très haute teneur en biocides (le Propachlor, un herbicide de Monsanto, et le Propargite, un acaricide vendu sous les noms de Omite et Comite) d’une partie de ses tisanes, teneur qui dépasse les normes permises par la Food and Drug Administration (FDA), ce qui n’est pas peu dire! Hain Celestial est également accusé de vendre des pâtes “bios” (De Boles Organic Pasta) contenant du MGK-264 (un synergisant cancérigène dans les pesticides) et du pyperonil butoxide (un synergisant cancérigène dans les insecticides). Hain Celestial est également accusé de commercialiser de faux cosmétiques “bios” sous les marques Jason et Avalon Organics. (7) L’un des cosmétiques de la gamme Jason, par exemple, n’a qu’un composant “bio” sur dix-neuf. (8)

 

bio12

A noter qu’en 2003, la compagnie Heinz (fondée en 1869 à Pittsburgh) rachète 19,5% des actions du Hain Celestial Group. Elle les revend à la fin de l’année 2005. Et pour la petite histoire, cette année, en février 2013, Heinz est racheté par le milliardaire américain Warren Buffett (troisième fortune du monde) qui s’allie, pour l’occasion, à la chaîne Burger King (dont le propriétaire est le fonds d’investissement Brésilien 3G Capital). Tout cela ne fait aucune différence car les actionnaires de Heinz sont les mêmes que ceux de Hain avec en sus, l’héritière de la famille, l’épouse du nouveau secrétaire d’État américain, John Kerry.

En conclusion, derrière Hain Celestial, avec ou sans Heinz (le célèbre Ketchup), se cache l’argent de Monsanto, Walmart, ExxonMobil, etc… Bon appétit.

Provamel

bio15

Provamel est l’une des marques avec Belsoy et Alpro Soya de la société Alpro, une filiale, créée en 1980, du Groupe Vandemoortele. Alpro est le leader Européen (15) des produits à base de soja, bio et non bio. Alpro fut revendu en 2009 pour 455 millions de dollars à Dean Foods, le leader mondial de la distribution de lait qui contrôle 90 % du lait aux USA. Alpro distribue ses produits dans une trentaine de pays.

Dean Foods est aussi le propriétaire de Horizon, le plus gros distributeur de lait bio aux USA, ainsi que de WhiteWave/Silk, l’un des leaders du lait de soja bio et de ses produits dérivés aux USA qu’il racheta en 2002. En 2009, Organic Consumers Association appela au boycott de Silk en raison du fait qu’une partie de son soja provenait du Brésil (déforestation de l’Amazonie) et de Chine dans des conditions de travail plus que douteuses sur le plan éthique. Selon le Star Telegram et d’autres sources, Silk aurait utilisé du lait de soja bio jusqu’en 2009, année durant laquelle Dean Foods décida de passer au lait de soja non bio en gardant les mêmes code-bars et en remplaçant le terme bio par naturel.

Rachels Organic, en UK, est également la propriété de Dean Foods.

En juillet 2013, Dean Foods a commencé à se délester de WhiteWaves (9) en échange d’une dette détenue par J.P. Morgan Securities LLC et BofA Merrill Lynch. Le 26 juin 2013, WhiteWave annonça que Dean Foods s’engageait à se débarrasser, sous les 18 mois, des 19,9 % des parts qu’il détient encore dans la société. (10)

 

bio 10

En conclusion, Horizon, Silk, Alpro et Provamel restent en partie dans le giron d’actionnariat de Dean Foods jusque fin 2015. De plus, que Provamel soit dans le giron de Dean Foods ou de WhiteWave Food Company, cela ne fait aucune différence lorsque l’on analyse qui sont les cinq principaux fonds financiers qui contrôlent WhiteWave Food Company: Vanguard Group, Price T Rowe Associates, Shapiro Capital, FMR LLC, et Wellington Management.

Sur le plan éthique, il faut rappeler qu’en novembre 2012, Dean Foods a donné 253 000 dollars pour lutter contre la proposition 37 en Californie destinée à rendre obligatoire l’étiquetage des produits OGMs. En 2009, le Cornucopia Institute a accusé Dean Foods (Horizon), Abbott Laboratories (Similac) et Nurture, Inc. (Happy Baby) de contaminer délibérément la chaîne alimentaire bio en introduisant dans des aliments bios (13), tels que du lait et des nourritures pour bébés, des huiles processées avec des solvants synthétiques par Martek. (11). Ces huiles sont processées en un cocktail de substances synthétiques et diverses dont sont issues des compléments alimentaires, commercialisés sous les appellations DHA (acide docosahexaenoique/ omega-3) et ARA (acide arachinodique/ omega-6). De plus, ces huiles sont élaborées avec le recours de solvants très toxiques tels que l’hexane et Isopropyl alcohol. (14) Le Cornucopia Institute porta plainte (12) en affirmant que certaines huiles (Life’sDHA™ et Life’sARA™) étaient fabriquées à partir de fungi du sol et d’algues génétiquement modifiées par des mutations induites par des radiations ou l’usage des substances chimiques très nocives. Le Life’sDHA™ est produit à partir des algues Crypthecodinium cohni ou de Schizochytrium. Le Life’sARA™ est produit à partir du champignon Mortierella alpina.

En avril 2010, le Ministère de l’Agriculture US (USDA) déclara illégales, pour le secteur bio, les huiles de Martek mais l’administration Obama/Vilsak (un homme de paille de Monsanto) bloqua l’application de cette décision pendant encore 18 mois, plus particulièrement sous la pression des lobbyistes de Dean Foods.

 

ab_haute_def

Martek Biosciences Corporation a été rachetée en décembre 2010, pour 1,1 milliard de dollards par un conglomérat Hollandais, Royal DSM NV, au chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars. Martek Biosciences Corporation produit des protéines fluorescentes d’algues pour la recherche médicale.

Martek Biosciences Corporation est en partenariat avec Monsanto pour produire une huile de soja génétiquement modifié à haute teneur en oméga 3. Selon certaines sources, les huiles incriminées dans les produits bios étaient en fait des produits élaborés par Monsanto dans les années 90 pour lesquels Martek n’avait pas encore les droits techniques.

Précisions quant à des dates. Voici une rectification de M. Vermandele de Provamel «Cher Monsieur. Le rapport de WhiteWave que vous citez date de fin 2012 et indique en effet que «Dean Foods s’engageait à se débarrasser, sous les 18 mois, des 19,9 % des parts qu’il détenait encore dans la société». Nous voulons vous informer que cela a déjà été réalisé depuis mi 2013. Si vous avez plus de questions, n’hésitez pas à nous contacter. Bien à vous. Loes Vermandele.»

Pronatura

Voyons maintenant le cas de ProNatura, le leader Français de la distribution de légumes et de fruits bio au chiffre d’affaires de 84 millions d’euros en 2010. Sa société est à 51% sous le contrôle d’Activa Capital depuis juillet 2005.

Activa Capital (fonds de pension, compagnies d’assurances, investisseurs privés, etc.), comme toutes les sociétés d’investissement, joue au Monopoly. En 2003, elle organise la reprise du groupe Mont Blanc, une filiale à 100% de Nestlé qui y reste actionnaire jusqu’en 2005. En octobre 2005, Activa rachète à Nestlé les 19% d’actions restantes dans Mont Blanc lors de son rachat d’une autre filiale de Nestlé, Gloria. En 2012, Activa Capital acquiert des actions majoritaires de la Financière Taoris, la holding contrôlant l’outsourceur Armatis.

Pro Natura a acquis la société Bioprim (un acteur majeur sur le marché des fruits et légumes biologiques) en octobre 2007. L’entreprise était détenue par ses deux dirigeants ainsi que par les fonds d’investissements IRDI et Soridec.

 

bio 1

Ce fut son second grand rachat car, en août 2006, il avait racheté le leader belge Biomarché, basé à Sombreffe, qui devint ProNatura-Belgique. En rachetant Biomarché à Hain Celestial (l’actuel propriétaire de Lima et de Danival!!) , ProNatura devint le leader Européen de fruits et légumes bios. Mais, en 2008, ProNatura Belgique perdit un important client, le groupe Delhaize dont elle alimentait 300 magasins, sous la marque Delhaize Bio. Ce fut une perte sèche car, en Belgique, un tiers des fruits et légumes bios passent par les supermarchés Delhaize. En 2010, ProNatura décida de reprendre l’approvisionnement de certains magasins de distribution comme Système U et Cora France qu’elle avait jadis confié à Pronatura Belgique. Le 19 avril 2010, la Libre Belgique écrivit: «Les responsables syndicaux se rendront, ce lundi ou dans la semaine, au cabinet du ministre wallon de l’Economie, Jean-Claude Marcourt (PS) pour le sensibiliser à la situation de l’entreprise nivelloise dont on nous assure qu’elle n’a pas démérité. Mais il semble qu’elle connaisse des problèmes de rentabilité, ce qui ne serait pas du goût du fonds de pension Activa Capital, l’actionnaire majoritaire du groupe ProNatura, créé par Henri de Pazzis. Celui-ci en est toujours le président». Sa filiale Belge fut, subséquemment, mise en liquidation en 2010 en licenciant une cinquantaine de personnes.

On comprend fort bien que ProNatura/Activa Capital ne souhaitait pas boucher les trous d’une filiale déficitaire alors qu’il redoublait d’efforts pour développer ses filiales de production en Afrique. Et de plus, il n’y a pas de délégués syndicaux au Togo.

Tradin Organic

Voyons maintenant le cas de Tradin Organic (The Organic Corporation B.V) qui est l’un des plus importants grossistes de la bio Européenne. Ce grossiste vend du tournesol de Bulgarie, des haricots de Chine, du sésame et du café d’Ethyopie, du sucre et de l’huile de noix de coco d’Indonésie, du jus d’orange du Mexique, du riz d’Indonésie, des fruits rouges de Serbie, des ananas du Vietnam, etc, etc. En 2008, Tradin Organic a été racheté par la multinationale Canadienne, SunOpta (6) qui annonce un chiffre d’affaire d’un milliard de dollars. SunOpta possède 66 % des actions de Opta Minerals Inc (recyclage, production et distribution de minéraux industriels) et une participation minoritaire dans Mascoma Corporation spécialisée dans les nécro-carburants.

 

bio 20

SunOpta est coté au Nasdac. Ses cinq principaux actionnaires sont FMR LLC; West Face Capital; Connor, Clark and Lunn; Global Thematic Partners LLC; Gruber and MacBaine.

- FMR LLC, l’actionnaire principal de SunOpta, compte parmi ses actionnaires principaux: Monsanto, Coca Cola, ExxonMobil, Chevron, Amgen (leader mondial des biotechnologies), Biogen Idec (biotechnologies), Gilead (biotechnologies), Actavis (pharmacie), Merck (pharmacie), Pfizer, (pharmacie), Regeneron Pharmaceuticals, (pharmacie), Alexion Pharmaceutical (pharmacie), Procter and Gamble (pharmacie, cosmétiques), Johnson and Johnson (pharmacie), Wells Fargo, JP Morgan, Citygroup, Facebook, Apple, Microsoft, Google, General Electric, etc.

- Connor, Clark and Lunn. Ses actionnaires sont principalement des banques et des sociétés impliquées dans les énergies, dans les minerais industriels (mines d’or, par exemple), dans le pétrole, dans les fertilisants de synthèse...

- Global Thematic Partners LLC a déjà été présenté dans les actionnaires de Royal Wessanen.

- Gruber and MacBaine. Ses actionnaires sont principalement des entreprises de télécommunications, d’informatique...

 

bio 21

En conclusion, Tradin Organic/SunOpta, l’un des plus importants grossistes de la bio Européenne, est financé par l’argent des mêmes multinationales qui financent Hain Celestial aux USA ou Royal Wessanen en Hollande. Et ce, pour aller piller le Tiers-Monde de sa biomasse puisque le “sourcing” de ses produits “bios” se situe strictement dans les pays les plus pauvres de la planète.

A SUIVRE…...

 

Notes

Article Rédigé le 12 février 2014 par :
Dominique Guillet
Pour contacter Dominique
Dominique Guillet

03 octobre 2017

Une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses

 

Scandales concernant l'efficacité de la chimiothérapie

 

pilule

 

Une grande majorité des études sur le cancer
sont inexactes et potentiellement frauduleuses

85% des chimiothérapies
sont dangereuses et inutiles...

81 % des oncologues n’accepteraient pas de participer
aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine
qu’ils sont en train de tester...

Deux médicaments utilisés en chimiothérapie
provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !

La chimiothérapie déclencherait chez des cellules saines
la production d’une protéine alimentant les tumeurs...

 

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques :

 

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « business». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

Le 4 octobre 1985, le Pr. Georges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires, et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers «déclarés».

Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. »

Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »

Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901).

Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative »

Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et quil n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.


En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la .

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes ? Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.

Quelques livres du Professeur Joyeux :

[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

Article tiré du site : https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/

https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/le-dr-henri-joyeux-cancerologue-a-declare-85-des-chimiotherapies-sont-contestables-voire-inutiles/

 

 

Posté par Isabelle Laporte à 10:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

05 avril 2014

Impression des émotions dans le corps

 

"Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime !"

Toutes les émotions que vous refoulez à l'intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps sous forme de symptômes physiques :

Peur, Angoisse

palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.

Panique

diarrhées.

Colère retenue, Rancune

crise de foie

Difficulté à trouver ou à prendre sa place

infections urinaires à répétition

Quelque chose qu’on ne veut pas entendre
ou Quand on ne veut pas s’écouter
 :

otites, douleurs d'oreilles.

Quelque chose qu’on n’a pas osé dire : 

angine, maux de gorge.

Refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre

problèmes de genoux.

Peur de l’Avenir, peur du changement,
peur de manquer d’argent
 :

douleurs lombaires.

Intransigeance, Rigidité

douleurs cervicales et nuque raide.

Conflit avec l’autorité

douleurs d'épaules.

Tout prendre sur soi 

également douleurs d'épaules, sensation d'un fardeau.

Serrer les dents pour affronter
quelqu’un ou une situation sans rien dire
 :

douleurs dentaires, aphtes, abcès.

Peur de l’avenir, difficultés à aller de l’avant ou besoin de « lever le pied »

douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid....mais si vous ne trouvez pas d'explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti : est-ce de la colère ? de la peur ?... et prenez la composition de Fleurs de Bach qui vous correspond.

Au besoin, faites la thérapie par l'écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ca permettra à l'émotion de s'évacuer.


10 décembre 2013

Place de la nutrition dans les facteurs de santé

 

Place de la nutrition dans les facteurs de santé :

Nous sommes faits de ce que :

-   Nous pensons

-   Nous respirons

-   Nous mangeons et buvons

-   De la manière dont Nous bougeons

L’espèce humaine a longtemps survécu au jour le jour grâce à la chasse et la cueillette, la récole et les réserves. Son alimentation était pauvre en graisses et en sucres, et riche en fibres et hydrates de carbone complexes. Il y a 200 ans, avec la révolution industrielle, la population a commencé à privilégier la consommation de ses aliments préférés.

Pendant des siècles, les gens n’ont jamais songé qu’il pouvait y avoir un rapport entre ce qu’ils mangeaient et leur état de santé. Ce n’est qu’au cours des dernières décennies, que les recherches ont confirmé l’impact de certaines préférences alimentaires sur l’apparition de plusieurs grandes maladies chroniques.

Or, ce qui frappe en 1er lieu dans le mode de vie moderne actuel est que, malgré l’abondance et l’accès à une alimentation plus que suffisante, un pourcentage élevé de la population souffre néanmoins de carences diverses. Comment expliquer cela ?

  1. d'abord les gens s'alimentent mal. Il existe une ignorance généralisée du fonctionnement du corps humain et en particulier du système digestif, appareil autonome par excellence ; « ce qu’il se passe à l’intérieur de mon corps et de mes cellules, c’est l'affaire des médecins» est certainement un crédo très commun. Mais quand on réfléchi un peu, ce que nous mangeons se transforme en nos muscles, os, sang, moelle...

  2. deuxièmement, parce que la qualité nutritive des aliments s'est dramatiquement dégradée. On trouve des pourcentages beaucoup moins importants de calcium, potassium, oligo-éléments dans les légumes récoltés actuellement, que dans ceux récoltés ne serait ce qu'il y a 40 ans. Les sols de cultures intensives se sont énormément appauvris. Et parallèlement, les taux de pesticides et autres polluants n'a cessé de croître...

  3. de plus, les méthodes de conservation par le froid et l’ionisation, les modes de transport rapide, la démocratisation du réfrigérateur et du micro ondes, la publicité de «bouche» dans la presse écrite mais principalement à la télévision ont créé de nouveaux besoins, de nouvelles modes et de nouveaux comportements.   

Les conséquences de ces changements portant sur la qualité et sur la nature de nos aliments sont plus profondes que ce que l'on pense. Ainsi, pour les spécialistes de la nutrition, les maladies dégénératives, coronariennes cancers, diabète sucré, troubles intestinaux, certaines maladies osseuses et articulaires,…  ont remplacé la calamité des siècles précédents : la famine. Ces maladies sont en corrélation avec une alimentation dite d’abondance, fondée principalement sur des aliments très énergétiques, d’origine animale ou traités et préparés avec l’adjonction de graisses, de sucre et de sel.

Il est donc primordial de reconnaitre l’importance de la nutrition cellulaire qui se tient immédiatement après l’équilibre psychique et l’exercice physique : tout cela va déterminer le potentiel vital, électromagnétique et énergétique de nos cellules, et la capacité de notre organisme à se défendre contre les agressions extérieures.

Que ton alimentation soit ton premier médicament. (Hippocrate)

Posté par Isabelle Laporte à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

01 décembre 2011

Comment gérer ses émotions afin de ne plus compenser par la nourriture ?

Comment gérer ses émotions

afin de ne plus compenser par la nourriture ?

Dès la naissance, l'être humain doit manger pour vivre : c'est un besoin biologique accompagné par de nombreux facteurs émotionnels et sociaux. Nulle surprise donc dans le fait que le règlement des problèmes liés à l'alimentation apparaisse si complexe ! De fait, rassasier sa faim produit une intense sensation de sécurité et de bien-être qui peut faire croire que l’on peut mieux affronter les défis quotidiens.

L’enfant a besoin d’être aidé dans l’identification de ses émotions, or la construction de nos premières émotions se fait autour de la prise alimentaire qui est aussi le principal mode de communication de l’enfant. Malheureusement, lorsqu’un bébé pleure, la première chose que font les mères est de penser que la cause de ces pleurs est la faim. Par la suite, à chaque frustration, il va être consolé par un gâteau ou un bonbon. Cela inscrit dans le psychisme de l’enfant le sentiment qu'il existe un lien entre alimentation, protection et sentiment d'être aimé, et cela explique pourquoi, en grandissant, la «faim» de protection, d‘amour et de reconnaissance peut agir sur l'estomac comme s'il s'agissait d'un véritable besoin d'aliment.

Cette faim d'amour conduit généralement à une absorption excessive de nourriture qui peut se transformer en un désordre alimentaire à un moment donné de la vie. Et ce réflexe de manger pour compenser de l’enfance aura tendance à perdurer à l’âge adulte.

Par ailleurs, dès l’enfance, la nourriture est utilisée pour fêter un événement, pour trouver l’apaisement, soulager l’ennui ou la dépression, et se consoler dans les moments de tristesse ou d’angoisse. De même, au sein de la famille,  il se crée différents modes d’interaction où on utilise la nourriture à d’autres  fins que la nutrition : ce peut être une arme offensive ou défensive, un châtiment ou une récompense.

Par la suite, notre histoire, notre construction imaginaire va nous «programmer» pour nous pousser à manger face à telle ou telle émotion : on accepte un morceau de gâteau d’anniversaire, car le refuser serait « antisocial », on se récompense en prenant un peu de chocolat quand on a fini un travail difficile, ou on boit sans envie une bière ou un verre de vin quand on est en société. Ce sont là des pratiques de la vie quotidienne.

Dans notre société, nous avons souvent du mal à identifier ce que nous ressentons et à l’exprimer. Dans un monde si riche en connaissance et en culture, nous sommes, pour la plupart, de grands « analphabètes émotionnels ». Les personnes qui souffrent de troubles du comportement alimentaire  sont très confus sur leurs états émotionnels internes, en particulier sur leur sensation de faim ou de satiété. Ceux qui ont recours à la nourriture ou qui la refusent pour compenser leurs émotions ont probablement appris depuis leur enfance à minimiser, nier ou ne pas montrer aux autres ce qu’ils ressentent. Les perturbations alimentaires représentent pour certains des efforts désespérés pour résoudre ou cacher leurs problèmes intérieurs.

Une des façons efficaces d'agir sur l’émotionnel est la prise de Fleurs de Bach. En effet la thérapie florale s'adresse à l'individu dans sa totalité ; elle vise un changement de comportement et le rééquilibrage des émotions qui ont conduit au surpoids par la prise excessive d’aliments. Elle permet à l'individu de faire appel à ses «ressources intérieures» pour contrôler ses pulsions. Dès qu'il parvient à retrouver une harmonie intérieure et des réactions plus équilibrées à ses sources d'angoisse, il n'a plus besoin d'excès alimentaire.

 

Posté par Isabelle Laporte à 21:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

25 juillet 2011

Quels moyens avons-nous pour ne pas se laisser submerger par nos émotions ?

 

 

 

Quels moyens avons-nous
pour ne pas se laisser submerger
par nos émotions ?

 

stress

Parmi les moyens mis à notre disposition pour gérer nos émotions et attitudes négatives, on trouve les élixirs floraux mis au point par le Dr Bach.

Chacun de nous a un potentiel en lui, une personnalité, des qualités, et des compétences propres. Nous sommes tels des pianos avec une mélodie potentiellement parfaite que nous pouvons jouer lorsque nous nous sentons bien. Mais notre éducation sociale, familiale, scolaire, notre époque, ont une influence sur notre développement, notre épanouissement. Le quotidien, le stress, les bouleversements de la vie peuvent ainsi altérer notre personnalité de façon ponctuelle, laissant plus ou moins de traces émotionnelles. Notre piano se désaccorde, quelques touches sonnent faux, et cette mélodie qui sort de nous, n’est plus aussi harmonieuse et parfaite. Nous nous sentons mal. Et plus les désaccords en nous-mêmes sont forts, plus la maladie peut s’installer.

Au cours de ses promenades dans la campagne anglaise, le Dr Bach a observé, récolté et analysé un certain nombre de fleurs et de plantes. Il a ainsi découvert que leurs traits de caractère botanique, leurs comportements dans la nature, leur couleur, et leur morphologie ont des similitudes avec des états émotionnels. Son don de l'observation et sa minutie l'ont amené à créer un système composé de 38 élixirs floraux qui caractérisent 38 émotions négatives ou comportements psychologiques quotidiens.

Les Fleurs de Bach travaillent sur le rééquilibrage des émotions négatives (dépression,…) en émotions positives (sérénité, optimisme,…) selon le principe de l’homéopathie (quelques gouttes dans un flacon d’eau minérale).

Chacune des fleurs correspond à une émotion particulière ; prises en mélange, leur efficacité est renforcée. Il n’y a pas de contre-indications, ni d’accoutumance ou d’effets secondaires. Elles peuvent être prises indépendamment d’un traitement médical. Elles sont sans danger et peuvent être données à tout le monde, du nourrisson à la personne âgée, ainsi qu’aux animaux et aux plantes. Elles sont commercialisées dans plus de 50 pays.

Les Fleurs agissent en stimulant nos qualités, en nous transmettant leurs vertus et en activant notre potentiel. Elles agissent comme si nous étions inspirés par quelque chose de très positif, comme une musique entraînante peut nous sortir d’un vague à l’âme, comme un coucher de soleil peut nous raccrocher à la vie… Les élixirs floraux nous tirent vers le mieux-être.

Elles viennent « travailler » directement sur l’état d’esprit négatif identifié, pour le ré harmoniser en émotion positive. Les élixirs nous permettent de découvrir qui nous sommes vraiment et, plus important encore, de nous comprendre, de saisir la façon dont nous fonctionnons, de percevoir la manière dont nous pensons et agissons, de prendre conscience de nous-mêmes.

Le Docteur Bach propose donc une autre approche des problèmes physiques : en traitant ses craintes, ses soucis, ses inquiétudes, l’être humain peut se libérer plus facilement de ses maladies. Il peut se faire aider par les herbes, les plantes et les arbres qui sont dotés chacun d’une énergie particulière et peuvent nous accompagner dans la prévention ou le traitement de la maladie. Lorsque l’individu ressent un afflux de vitalité grâce à ces produits de la nature, il trouve la force de résoudre beaucoup plus facilement ses problèmes physiques.

 

Posté par Isabelle Laporte à 16:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

01 juin 2011

Gerer ses émotions avec les Fleurs de Bach

 

Gerer ses émotions

avec les Fleurs de Bach

fleur_de_bach

Parmi les moyens mis à notre disposition pour gérer nos émotions et attitudes négatives, on trouve les élixirs floraux mis au point par le Dr Bach.

Chacun de nous a un potentiel en lui, une personnalité, des qualités, et des compétences propres. Nous sommes tels des pianos avec une mélodie potentiellement parfaite que nous pouvons jouer lorsque nous nous sentons bien. Mais notre éducation sociale, familiale, scolaire, notre époque, ont une influence sur notre développement, notre épanouissement. Le quotidien, le stress, les bouleversements de la vie peuvent ainsi altérer notre personnalité de façon ponctuelle, laissant plus ou moins de traces émotionnelles. Notre piano se désaccorde, quelques touches sonnent faux, et cette mélodie qui sort de nous, n’est plus aussi harmonieuse et parfaite. Nous nous sentons mal. Et plus les désaccords en nous-mêmes sont forts, plus la maladie peut s’installer.

Au cours de ses promenades dans la campagne anglaise, le Dr Bach a observé, récolté et analysé un certain nombre de fleurs et de plantes. Il a ainsi découvert que leurs traits de caractère botanique, leurs comportements dans la nature, leur couleur, et leur morphologie ont des similitudes avec des états émotionnels. Son don de l'observation et sa minutie l'ont amené à créer un système composé de 38 élixirs floraux qui caractérisent 38 émotions négatives ou comportements psychologiques quotidiens.

Les Fleurs de Bach travaillent sur le rééquilibrage des émotions négatives (dépression,…) en émotions positives (sérénité, optimisme,…) selon le principe de l’homéopathie (quelques gouttes dans un flacon d’eau minérale).

Chacune des fleurs correspond à une émotion particulière ; prises en mélange, leur efficacité est renforcée. Il n’y a pas de contre-indications, ni d’accoutumance ou d’effets secondaires. Elles peuvent être prises indépendamment d’un traitement médical. Elles sont sans danger et peuvent être données à tout le monde, du nourrisson à la personne âgée, ainsi qu’aux animaux et aux plantes. Elles sont commercialisées dans plus de 50 pays.

Les Fleurs agissent en stimulant nos qualités, en nous transmettant leurs vertus et en activant notre potentiel. Elles agissent comme si nous étions inspirés par quelque chose de très positif, comme une musique entraînante peut nous sortir d’un vague à l’âme, comme un coucher de soleil peut nous raccrocher à la vie… Les élixirs floraux nous tirent vers le mieux-être.

Elles viennent « travailler » directement sur l’état d’esprit négatif identifié, pour le ré harmoniser en émotion positive. Les élixirs nous permettent de découvrir qui nous sommes vraiment et, plus important encore, de nous comprendre, de saisir la façon dont nous fonctionnons, de percevoir la manière dont nous pensons et agissons, de prendre conscience de nous-mêmes.

Le Docteur Bach propose donc une autre approche des problèmes physiques : en traitant ses craintes, ses soucis, ses inquiétudes, l’être humain peut se libérer plus facilement de ses maladies. Il peut se faire aider par les herbes, les plantes et les arbres qui sont dotés chacun d’une énergie particulière et peuvent nous accompagner dans la prévention ou le traitement de la maladie.

Lorsque l’individu ressent un afflux de vitalité grâce à ces produits de la nature, il trouve la force de résoudre beaucoup plus facilement ses problèmes physiques.

Témoignages avec la prise de Fleurs de Bach

 

01 mai 2011

10 conseils pour gérer son stress au quotidien

10 conseils
pour gérer son stress au quotidien

 

Voici quelques conseils à suivre pour bien vivre vos émotions et de fait, améliorer grandement votre qualité de vie.

 

  1. Réglez vos problèmes de relation de travail, de relation amoureuse et familiale, de stress et vous verrez toute l'influence positive sur votre bien être personnel même si vous ne faites pas de liens avec vos problèmes physiques actuels. Si vous avez de la difficulté à y parvenir, n'hésitez pas à consulter des personnes-ressources.

  2. Débarrassez-vous de vos conflits et de vos émotions négatives néfastes (haine, envie, peur, culpabilité, homosexualité refoulé, viol ou agression, perte d'un être cher, …) et transformez-les en émotions positives pour vivre dans l'amour. Il existe plusieurs moyens d'y arriver : en parler avec la personne concernée, en parler avec un confident, écrire ce qu'on ressent, consulter un thérapeute, mais surtout ne refoulez rien à l'intérieur et évitez de vous isoler.

  3. Éliminez vos sources de stress.

  4. Assurez-vous d'avoir un sommeil récupérateur, c'est ce qui recharge votre énergie vitale. Si vous ne branchez pas votre cellulaire lorsque la batterie est faible, il ne fonctionnera pas le lendemain. C'est la même chose pour vous. Ne vous endormez jamais sur des craintes ou des peurs car cela nuit à la récupération; votre corps restera dans un état de stress toute la nuit. La nuit n'est pas faite pour régler des problèmes mais pour récupérer. Écrivez vos problèmes sur une feuille pour libérer votre esprit et vous les règlerez le lendemain. Écoutez plutôt de la musique relaxante et pensez à des choses ou à des personnes qui vous font plaisir avant de vous endormir.

  5. Soyez positif et entourez-vous de gens positifs. Ayez du plaisir dans la vie et souriez souvent. Cessez de juger et de critiquer. Vivez dans l'amour car l'amour guérit. Apprenez à accepter et à pardonner.

  6. Rapprochez-vous de la nature, faites le plein d'air pur et évitez les atmosphères polluées.

  7. Ayez un but dans la vie, fixez-vous des objectifs à atteindre et faites des projets.

  8. Apprenez à faire le vide et à décrocher de votre journée.

  9. Prenez du temps pour vous.

  10. Contrôlez vos douleurs et ne vous laissez pas contrôler par elles.

 

 

Dans certains cas, même si la personne a effectué une démarche personnelle et a consulté en psychologie, il est possible que le problème émotionnel ait créé des tensions sur le corps physique et laissé des traces au niveau du système nerveux central qui nuisent à la récupération complète d'un individu.

Il existe alors plusieurs voies d'entrées pour tenter de relâcher les tensions du système interne :

·         Ostéopathie,

·         Acupuncture,

·         Fleurs de Bach,

·         EMDR,

·         ……….

Posté par Isabelle Laporte à 08:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :